Bureau d'Etudes en Acoustique & Vibrations

Nos moyens matériels

Matériel acoustique

Pour la mesure du bruit sous toutes ses formes, AVLS dispose d’un parc de sonomètres intégrateurs de classe 1 homologués par le LNE, de balises de surveillance acoustique autonomes et d’une sonde intensimétrique.

Pour des mesures plus précises et des méthodologies plus poussées nécessitant l’exploitation du signal temporel de pression acoustique, nous utilisons des microphones ½" et ¼" type Falcon de B&K connectés à nos chaînes d’acquisition de signal Survib.

Lorsqu’il s’agit d’émettre du bruit en continu, AVLS dispose de haut-parleurs à rendement élevé de diamètre 8" à 15" et d’une source omnidirectionnelle amplifiée B&K.

Ils sont alimentés par des générateurs de bruit coloré (rose ou blanc), sinus, sweep, chirp et STIPA.

Nous disposons également des moyens pour générer un signal temporel spécifique concocté pour des cas précis, tel que la simulation d’un bruit de ventilation, de la parole, ou encore de bruits de travaux (en conjonction avec nos moyens vibratoires).

Pour l’émission de bruits impulsionnels intenses, nous privilégions l’usage de revolvers et pistolets d’alarme 6 mm et 9 mm, tandis que le staccato de nos machines à choc normalisées est plus indiqué pour la mesure du bruit solidien.

Plus humblement, nous pouvons aussi avoir recours à des ballons de baudruche ou claquoirs quand l’usage de pistolets d’alarme s’avère impossible.

Mais parce qu’avant la mesure vient la prédiction, AVLS s’appuie sur des outils de calcul et sa matière grise pour en analyser les résultats.

Nous employons notamment des outils de calcul internes reposant sur des normes et une littérature scientifique fournie pour tout ce qui a trait aux :

  • Calculs de l’atténuation et régénération sonore des réseaux,
  • Calculs de l’absorption des matériaux poreux et résonateurs,
  • Calculs de la diffusion de surfaces à géométries paramétriques.

Nous employons également des logiciels de modélisation et de calcul tiers fiables parmi lesquels :

  • Acoubat,
  • Acous Stiff,
  • Acous Sting,
  • CadnaA,
  • Catt-Acoustic.

Matériel vibrations

Le diagnostic des phénomènes vibratoires requiert un grand nombre de capteurs physiques de différents types.

AVLS dispose d’un parc de capteurs fiables, étalonnés et durables afin de balayer le champ des possibles.

Bien que la mesure de niveaux de vitesses vibratoires reste notre préférence historique – la vitesse étant linéairement liée à la pression acoustique – nous disposons de capteurs de :

  • Pression acoustique,
  • Déplacement vibratoire (faisceau laser),
  • Vitesse vibratoire 3D (« géophones »),
  • Accélération statique et vibratoire 3D (MEMS, piezo),
  • Déformation (jauges « de contrainte »),
  • Force
  • Champ magnétique 3D
  • Radar (mesure de vitesse des véhicules routiers et ferroviaires)

Nous disposons également de stations météo mobiles, pour rechercher la corrélation aux phénomènes vibratoires.

Pour solliciter les structures de manière contrôlée, nous utilisons des pots-vibrants (excitateurs électrodynamiques de 500 N typiquement, masse 100 kg environ) et marteaux d’impact munis de jauges de force.

Lorsque des forces très importantes sont nécessaires, nous mettons en œuvre des machines à balourd 20 kN et 200 kN, ainsi que des camions sismiques 100 kN rms.

Pour réaliser l’acquisition et le traitement de ces signaux, AVLS dispose de systèmes d’acquisition 1 à 48 voies et de puissants moyens internes d’analyse, faisant appel à des routines Matlab.

Nos balises de surveillance vibratoire sont conçues, programmées et assemblées - par nos soins - afin d’optimiser leurs performances vis-à-vis des buts recherchés (résistance aux intempéries, durée d’acquisition, gestion des alarmes, récupération des signaux temporels pour analyse).

Pour ce qui concerne la prédiction des phénomènes vibratoires complexes – l’interaction sol / structure en dynamique par exemple – nous utilisons le puissant code FEM (éléments finis) ANSYS.

La taille des modèles en interaction sol/structure (2 millions de nœuds environ) a nécessité d’investir – lourdement – dans des systèmes de calcul parallèle HPC (high performance computing) à 36 cœurs et 200 Go de RAM.

Cet équipement est également utilisé pour les calculs et analyses Matlab.